Can anyone tell me or show me what the French Marines looked like? I mean Pre AND post Trafalgar.
Were the Marins de la Garde used aboard ships or were they just taken from sailors or the like to be an infantry regiment?
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yeah, it seems sarcasm has taken over and no one gets a straight answer anymore. how wierd indeed.
but dw i found the post. I've seen this pic in the book its from. not sure about PRE1805 though...
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Ah! so it didn't go missing then, I tried to find another thread with it in but couldn't it when I looked. So I thought the forum had been rolled back to an earlier point or something.
I assume the marines would have looked pretty much as shown both before and after Trafalgar. Likewise there were no majr changes in the uniforms of the infantry posted to the French Navy over the 1800-1807 period.
Oh! well done. Although looking at the plates you provided and assuming I'm translating the French accurately they only show the marine uniforms from 1810 to 1814. Are the three uniforms to the left of plate 2 marines or seaman's uniforms, they actually look like naval warrant officers uniforms, especially with the specialist branch decorations.
Spoiler Alert, click show to read:
This was the image I posted earlier which shows a French Marine wearing his onboard uniform and cap. In this case without the cap badge and with the cockade and plume worn to the left, as shown in the right-hand image on the plates. However, according to your plates this would have been the uniform worn from 1810 onwards I think.
Oh! well done. Although looking at the plates you provided and assuming I'm translating the French accurately they only show the marine uniforms from 1810 to 1814. Are the three uniforms to the left of plate 2 marines or seaman's uniforms, they actually look like naval warrant officers uniforms, especially with the specialist branch decorations.
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This was the image I posted earlier which shows a French Marine wearing his onboard uniform and cap. In this case without the cap badge and with the cockade and plume worn to the left, as shown in the right-hand image on the plates. However, according to your plates this would have been the uniform worn from 1810 onwards I think.
I interpret it as it shows both seaman´s and marine, depending on what kind of color it is on the collar, red = marine gunner, and so on
Thanks Flodin that's great! They'll help alot. bit busy atm, so can't traverse that site, but does it show the uniforms of the revolutionary period pre Buonaparte?
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Thanks Flodin that's great! They'll help alot. bit busy atm, so can't traverse that site, but does it show the uniforms of the revolutionary period pre Buonaparte?
Thanks Flodin that's great! They'll help alot. bit busy atm, so can't traverse that site, but does it show the uniforms of the revolutionary period pre Buonaparte?
Unfortunately it has it focus on the Waterloo campaign, so no uniforms from the revolutionary period. But if you are interested off the uniforms and the order of battle for the Waterloo campaign, then it is a goldmain
The navy was mostly left over from Royalist times I believe, trouble was many of the officers, being both naval officers and upper class didnt last long.
Le règlement de 1806, respectant les dispositions décidées par le chevalier de Borda (1733-1799), conserve trois types de vaisseaux de premier rang : le 118 à trois ponts et les 80 et 74 à deux ponts (seuls deux 110 sont construits après 1808 : ce sont des exceptions).
Voici la description d'un trois ponts de 118, construit à Brest et dont la mise en chantier remonte au 12 août 1786, et qui ne sera livré aux chantiers de démolition qu'après 1854 ! Il s'agit de l'Océan.
Sa longueur était de 64 mètres hors tout à la flottaison, sa largeur de 17 mètres au maître-bau (poutre transversale destinée à maintenir l'écartement des murailles à l'emplacement où le navire est le plus large). Son creux (hauteur maximum entre le pont supérieur et le fond de cale) mesurait 8,1 mètres et son déplacement était de plus de 5.000 tonnes. Le grand mât s'élevait à 65 mètres de sa base (en appui sur la carlingue : à un mètre en dessous de la fausse quille). Au grand largue (allure où le voilier reçoit le vent par la diagonale arrière), ce vaisseau pouvait porter 4.640 m² de toile (les bonnettes étant exclues à cette allure et les cacatois assez peu conseillés pour un vaisseau de cette importance, sauf par temps calme). Il était doté, en bout de vergues, de boutes-hors de bonnettes (petites voiles d'appoint hissées par beau temps de part et d'autres des voiles carrées, qui n'étaient établies qu'à l'allure vent arrière).
Son artillerie était composée comme suit :
32 canons de 36 livres (pesant chacun 3.520 kg) dans la batterie basse;
34 canons de 24 livres (pesant chacun 2.500 kg) dans la deuxième batterie;
34 canons de 12 livres (1.470 kg chacun) dans la troisième batterie;
16 canons de 8 livres et 4 caronades de 36 sur les gaillards.
Sept ancres étaient nécessaires pour ces mastodontes : la grande ancre et l'ancre d'affourche à poste aux bossoirs, deux autres un peu plus en arrière, plaquées aux portes-haubans de misaine, et encore deux ancres à jet sur les porte-haubans du grand mât... La dernière est entreposée sur le faux pont, dans la cale (elle est démontée) et porte le nom explicite d'ancre de miséricorde.
L'Océan fut un des rares vaisseaux de l'Empire à bénéficier des coûteux clous de bronze sur les oeuvres vives.
1.120 hommes d'équipage étaient requis pour manœuvrer et mener au combat ce géant des mers, lent et peu manœuvrable. Il pouvait emporter des vivres pour sept mois et de l'eau pour quatre.
Lancé le 5 novembre 1790, quatre ans après sa mise en chantier, notre trois-ponts fut d'abord baptisé Etats de Bourgogne puis La Coste d'Or le 27 janvier 1793. Devenu La Montagne de Feu le 22 octobre 1793, il reçoit le baptême du feu le 28 mai 1794 au cours de combats de Prairial avec, à la tête du convoi, le nouvellement promu contre-amiral Villaret de Joyeuse. Le 27 mai 1795, il devient Le Peuple et effectue sous ce nom une sortie de Brest pour protéger le passage d'une division vers Toulon. Le 30 mai 1795, le ministère de la Marine décide une fois encore de le rebaptiser ; il devient alors l'Océan. Il participe ensuite au combat de Groix sous le commandement de Villaret pour tenir tête à l'escadre de Cornwallis. En avril 1799, il effectue une campagne en Méditerranée comme vaisseau amiral du vice-amiral Bruix.
Il est ensuite affecté à l'Armée Navale de l'Océan et porte la marque de Villaret de Joyeuse. Il est utilisé à la tête de l'expédition de Saint-Domingue en décembre 1801. Refondu en 1804, il est affecté à l'escadre de Brest d'où il appareille le 11 février 1809 pour une expédition vers la Guadeloupe, mais un contretemps force l'escadre à joindre Rochefort où a lieu la catastrophique affaire des brûlots d'Aix. L'Océan échappe de justesse aux flammes et à l'échouage. Réparé, il reste inactif jusqu'à la fin de l'Empire. En 1854, il est trop vieux pour participer à la guerre de Crimée et est livré peu de temps après aux chantiers de démolition de Brest.
-Le Vaisseau de 110 Canons
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Joseph Marie Blaise Coulomb (1728-1800) établit les plans d'un trois ponts de 110 canons et quatre vaisseaux furent construits d'après ces plans : les deux premiers, le Terrible et le Majestueux, furent réalisés à Toulon ; les deux autres, réalisés entre 1804 et 1811, l'un à Brest et l'autre à Rochefort furent le Commerce de Paris (commencé en 1804) et le Victorieux (commencé en 1805). En dépit de leurs noms flatteurs, ces vaisseaux de premier rang ne furent pas des réussites. Quatre autres trois ponts du même type sont restés inachevés et furent finalement radiés en 1814.
-LE VAISSEAU DE 80 CANONS
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Ce deux ponts fut l'objet d'un concours organisé par le chevalier de Borda en 1787. Le plan proposé par J.N. Gané fut adopté sans hésiter. 40 bâtiments furent réalisés à partir du plan type du Bucentaure (le vaisseau amiral de Villeneuve à Trafalgar) et le dernier vaisseau de 80 construit d'après ce plan fut mis en chantier en 1812 (Le Jupiter, dernier vaisseau de 80 canons à être construit, fut mis à l'eau en 1831 !).
Ces vaisseaux sont des extrapolations des vaisseaux de 74 et révélèrent de grandes qualités nautiques.
Voici les caractéristiques de ce navire de premier rang :
- longueur de perpendiculaire en perpendiculaire : 182 pieds et 6 pouces (60,26 m)
- largeur au maître-bau (poutre transversale destinée à maintenir l'écartement des murailles à l'emplacement où le navire est le plus large) : 47 pieds et 6 pouces (15,6 m)
Outre les planches dessinées à l'échelle 1/48ème, l'ingénieur de marine était tenu d'établir conjointement un récapitulatif des calculs et un "devis numérique" destiné au maître charpentier qui ne travaillait pas sur plan mais à partir de cotes précises qu'il reportait au sol où étaient tracées les couples sous l'œil attentif de l'ingénieur.
-LE VAISSEAU DE 74 CANONS
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Le plus célèbre des bâtiments de ligne français, aux caractéristiques nautiques excellentes, les plans du vaisseau de 74 canons fut dessiné par J.N. Gané et retenu par le chevalier de Borda en 1782. Plus de cent vaisseaux de ce type furent réalisés entre 1782 et 1813 selon ce modèle. Le dernier vaisseau de 74 construit dans la marine française est le Généreux, mis à l'eau en 1831.
Voici la description d'un deux ponts de 74 canons, l'Achille, construit à Rochefort en 1803 :
- Longueur de râblure à râblure à la flottaison : 55,87 m
- largeur au maître-bau : 14,90 m
- creux au milieu : 7,26 m
- déplacement : 2.899,9 tonnes
- armement :
- 1ère batterie : 28 canons de 36 livres
- 2ème batterie : 30 canons de 18 livres
- Gaillard : 16 canons de 8 livres (4 obusiers ou caronades de 36 livres présents sur les gaillards n'entrent pas en ligne de compte car ils n'ont pas de véritables sabords)
- Surface de voilure au plus près : 2.485 m
- Hauteur des batteries : 1,75 m
- Equipage nécessaire (officiers compris) : 562 hommes
Tout de suite après son lancement, l'Achille quitte Rochefort aux côtés de l'Algésiras de 74, sous les ordres de l'amiral Magon, pour rallier l'escadre de Villeneuve aux Antilles, ce qui est fait le 4 juin 1805, jour où l'escadre de Nelson jette l'ancre à la Barbade. Il remet le cap sur l'Europe avec l'escadre franco-espagnole mais au lieu de forcer, comme prévu, le blocus de Brest bloquée par la division de Cornwallis, l'amiral Villeneuve se réfugie à Cadix.
Lors de la bataille de Trafalgar, l'Achille, commandé par M. Déniéport, est placé à l'avant-garde de la division Magon, sortie de Cadix le 19 octobre 1805. Il est canonné par le Polyphème, le Défiance et le Swiftsure, et, après quatre heures de combat, le commandant et les officiers sont décimés. C'est le jeune enseigne de vaisseau Cauchard qui a la responsabilité du navire quand le feu prend au mât de misaine ! L'équipage tente de l'abattre, mais au lieu de tomber à la mer, le mât s'effondre sur le pont et le feu atteint la Sainte-Barbe. Dans la formidable explosion qui s'ensuit, l'Achille coule avec 485 marins. Seuls 144 rescapés seront recueillis par les vaisseaux anglais alentours.
- Les Frégates
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Les frégates remplacent peu à peu les petits bâtiments de 5ème rang : un bâtiment mesurant 36 m de long à la flottaison, 9 m au maître-bau et armé d'une vingtaine de canons s'appelle vaisseau de 5ème rang vers 1690, frégate vers 1760 et finalement corvette après 1840.
En 1810 on adopte, pour les frégates de 28 canons de 18 livres, le plan type de la Justice, construite en 1794. Le type de frégates à 18 canons est progressivement abandonné.
Les trois exemples suivants ont pour point commun les 28 canons de leur batterie.
Construite en 1806, elle fut conçue d'après les plans de Sané et révéla de grandes qualités nautiques. Le 29 novembre 1811, elle se mesura à deux frégates anglaises et, après avoir perdu ses mâts dans le combat, fut contrainte à amener ses couleurs.
- Longueur : 46 m
- largeur : 11,7 m
- creux au milieu : 6,2 m
- armement :
- batterie : 28 canons de 18 livres
- gaillard arrière : 14 canons de 8 livres
- gaillard avant : 4 canons de 8 livres (non comptabilisés)
- gaillard avant : 4 canons de 6 livres (non comptabilisés)
- LES CORVETTES
[
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QUOTE] Les corvettes sont des versions réduites de la frégate. Elles sont conçues pour porter une seule batterie à ciel ouvert sur leur unique pont (le faux pont n'entrant pas en compte).
Au XVIIème siècle, les corvettes qui étaient de dimensions réduites servaient si nécessaire de brûlots. Sous l'Empire, les missions de ces petits bâtiments rapides et légers étaient celles d'éclaireur, d'estafette, d'escorteur ou de patrouilleur.
Le Cygne, brick de 18 canons, construit en 1806, part pour les Antilles le 15 novembre 1808, accompagnant quatre autres bâtiments chargés d'approvisionnements. Mais il se heurte à une division anglaise, composée de la frégate Circé et de deux bricks. Le Cygne repousse bravement les assauts de l'ennemi mais, le 12 décembre, alors qu'il est halé par des soldats d'infanterie vers Saint-Pierre et canonné par le brick anglais Amaranthe, il s'échoue et commence à prendre l'eau. L'équipage évacue sous le feu ennemi, et le capitaine Defresne fait incendier son navire plutôt que de le voir tomber aux mains de la Royal Navy.